Mardi 23 Août 2011
Ce souvenir
--> qui me déchire le coeur,
C'est toi.
Je vais en pleurer une fois que je serai rentrée dans ces lieux, dans nos lieux.
Tu vas me manquer encore.
Samedi 20 Août 2011
Je pensais que c'était fini, ces moments là.
--> Mais ils me fouettent à nouveau le coeur, de plus belle.

Si au moins j'avais pris l'habitude de savoir ce que je veux, de choisir et non de tout prendre,
J'aurais pas aujourd'hui cette douleur en moi.
Je me retrouve toute seule après avoir fait bien des erreurs.
Oui, c'est de ma faute.
Oui, c'est bien fait.
Le pire c'est que je le sais, je m'en rends compte. Et je ne leur en veux pas...
Je ne lui en veux pas...
Effectivement, y'a cette histoire là... The "soulmate"... The One...
C'est bien emmerdant de penser avoir trouver LA personne.
L'avantage c'est que ça évite d'avoir à la chercher puisqu'on l'a déjà trouvée hin.
Mais je crois que j'aurais préféré me dire que le meilleur est forcément à venir. Là du coup, je n'ai franchement rien à faire. Je ne peux plus courir après quelque chose, enfin quelqu'un, puisque ce quelqu'un je l'ai trouvé.
En fait, je n'ai plus qu'à m'obliger, de toutes mes forces, à l'oublier. Oublier que je l'ai trouvé, qu'il est dans ma tête, tout le temps.
Ha ouais, c'est sûr que ça va pas être simple hin.
Mais va falloir...
Les autres, qui ne l'ont pas trouvé (l'âme soeur hin...) passe leur vie parfois à cherché ce "truc"...
Moi je voudrais être comme eux.
T'es tellement loin finalement...
C'est pas la chose la plus simple à gérer...
T'es tellement distant aussi...
Je crois que la distance spatiale est plus facile pour le coup.
En fait, je ne peux pas me passer d'aimer, alors je m'attache à toi par tous les moyens.
Le seul moyen serait qu'un autre s'immisce dans mes pensées. Ce serait bien plus simple.
Mais comment je peux faire? Qui voudrait jamais de moi comme ça? Je me sens tellement nulle. Je ne sais plus ce que j'ai pour moi... Elle, elle me dit que j'ai tout, et aussi tout pour réussir. Mais elle dit ça parce qu'elle m'aime, elle. Au final, la vraie question c'est : qu'est ce qui cloche chez moi ? A part mon caractère quoi...
Les pronoms changent de propriétaires.
Mercredi 18 Mai 2011
" Elle tenait debout, depuis que tu l'avais renversée,
--> ma vie. J'commençais à l'aimer."
"Pour le quitter l'oublier c'est fou ce que m'ont offert
D'autres hommes.
Entre nous, voyez-vous ils ne valent pas très cher
Tous les hommes
La femm' à vrai dir'
N'est faite que pour souffrir
Par les hommes.
Dans les bals, j'ai couru, afin d'l'oublier j'ai bu
Rien à faire, j'ai pas pu
Quand i'm'dit : "Viens"
J'suis comme un chien
Y a pas moyen
C'est comme un lien
Qui me retient.
Je l'ai tell'ment dans la peau
Qu'j'en suis dingo.
Que cell' qui n'a pas aussi
Connu ceci
Ose venir la première
Me j'ter la pierre.
En avoir un dans la peau
C'est l'pir' des maux
Mais c'est connaître l'amour
Sous son vrai jour
Et j'dis qu'il faut qu'on pardonne
Quand un' femme se donne
À l'homm' qu'elle a dans la peau ..."
Hier soir, c'était bien. Je suis sortie, j'ai bu, et bientôt ça aura disparu.
Je ne compte pas me laisser abattre. Ca m'a fait du bien. Aujourd'hui je suis mal, malade, un déchet. Alors voila. Il me fallait au moins ça. C'est bien fait pour moi. Faut que je remonte. Doucement, mais sûrement.
J'ai parlé de toi toute la soirée, sans réellement y penser. J'ai craché ma douleur, jusque là je ne faisais que la bouffer, la garder en moi. Je crois que je commence à l'évacuer. Bien sur, il me reste des moments durs, bien sur que je dois toujours t'aimer, bien sur que si (pourquoi pas?) tu reviens j'y réfléchirai à deux fois, bien sur que j'ai pas encore tout jarter. Évidemment que j'ai toujours mon envie de toi. Mais j'y crois plus, à l'amour. Avant toi j'ignorais tout ça, ce bonheur là, et surtout cette douleur maintenant.
Le vide que tu laisses en moi est dur à gérer. La seule chose qui pourra m'apaiser c'est le temps, et pourquoi pas un homme-pansement.
Je vais me forcer à arrêter de faire des conneries. Disons qu'en deux semaines j'ai pris autant de cuite que j'ai pu en prendre ces 2 dernières années. Soit près d'une dizaine.
Pitoyable.
C'est pas moi, moi je suis une battante. Je n'aurais de cesse de le répéter jusqu'à ce que je recommence à y croire.
En étant lucide, malgré ce qu'on m'en dit, je sais que tu ne reviendras pas. On en avait déjà parlé, tu ne ressors jamais avec tes ex, c'est comme réutiliser un mouchoir usagé tu me disais...
Alors la seule chose que je puisse faire, c'est te faire regretter de m'avoir plaquée. Et je saurai très bien m'y prendre, j'ai d'ailleurs déjà commencé.
Je trouverai un jour la force de stopper ce qui ressemble à une vengeance. Mais pas maintenant. C'est trop frais. T'es présent tout le temps. Le moindre fait, le moindre lieu, la moindre odeur... T'es partout, tu hantes mon quotidien et ça me fait mal.
Je commence la phase des regrets... du manque. La plus difficile à gérer je crois.
Je souffre de n'être que moi, encore plus en ce moment, maintenant que tu m'as laissée.
Ca aussi ça me renvoie à des paroles qui ne sont pas de moi (les seuls mots qui atténuent mes maux là, ils sont toujours empruntés à quelqu'un) : "fallait pas m'laisser tu vois, il est beau le résultat. Je fais rien que des bêtises quand t'es pas là". Et c'est vrai...
J'suis instable hin, balancée entre manque et méchanceté. Piquée au vif, je ne sais pas comment m'en sortir.
La douleur ça fait des trucs bizarres... Genre des réactions chimiques avec mon caractère. Du coup je dis, fais, écris n'importe quoi.
J'y ai cru, je pensais pouvoir tout te donner. T'avais déjà pris ma liberté, ou plutôt je te l'avais consentie. Tout. Tu t'es incrusté dans ma vie, tu es venu me chercher. J'avais rien demandé, rien. Tu m'as vidée de qui j'étais, et maintenant, tu m'laisses. Epuisée entre la douleur de n'être que moi et celle de n'avoir pas su te garder. Dévastée, oui. C'est mon état. Jamais, jamais je n'ai autant souffert. Et pour ça je m'en veux. J'ai toujours su gérer tous les genres de douleur, même celle-là j'avais réussi un jour, avec l'autre.
Mais là aujourd'hui avec toi... Impossible.
Je coule, pourtant je veux taper du pied pour remonter, mais impossible je sais pas ce qui se passe. C'est une triste histoire.
Le pire c'est que tu n'en sais rien, puisque j'ai quand même réussi à trouver la force pour te dire (te mentir) que j'étais passée à autre chose. Pour le coup j'en suis fière. Beh ouais attends, je t'avais prévenu, mon orgueil prend trèèèès vite le pas sur le reste et devient ma raison.
C'est ce qui me fait tenir encore un minimum la route je crois, ne rien te montrer et faire l'indifférente. Ah pour ça je suis très forte, mais ça me demande tellement d'énergie que derrière ça je me mine.
J'arrête d'écrire sinon je vais faire déferler d'autres pensées tordues et douloureuses.
- chronique d'une dépressive ...? Nan, faut juste que je me bouge. Un effort, c'est tout. -
" Tu m'as faite marcher, maintenant c'est toi qui va courir."
Mardi 17 Mai 2011
On m'a conseillé de publier;
--> Et c'est une excellente idée pour mes pensées.
« Tu vois, je voudrais que notre histoire soit aussi parfaite que ce film, qu'on sorte de bons mots dix fois par jour, qu'on n'aille jamais aux chiottes, que tu sois toujours vêtue comme une reine roi, maquillée sublimement du matin jusqu'au soir, bien éclairée en permanence et que nos engueulades mêmes aient du style. Je t'adore trop pour vivre notre amour. Tu as raison d'aimer le cinéma. Le montage, ça sauve tout. Un coup de ciseaux et les longueurs sautent, hop ! On ne garde que le meilleur. Et puis il y a la musique. Mais dans la vraie vie... Je te parie qu'à la fin du film, Bogart va embrasser Katharine Hepburn. Eh bien, nous ne commettrons jamais cette sottise. Nous ne sommes peut-être pas des personnages de cinéma mais nous deux on n'aura que le meilleur. Je te le jure. Les baisers, il faut les rêver, les attendre... Tu sais bien que j'ai raison. Regarde autour de toi. Les couples n'arrêtent pas de se raconter l'époque où ils espéraient encore que l'autre répondrait à son amour... Eh bien, moi, je ne veux pas que l'enchantement passe. » ====> C'est dès maintenant. On laisse le passé où il est, tu me l'as assez répété. Alors je me concentre sur l'avenir, qui sera ça. Sans rancune ?
Ce soir je suis toujours aussi perdue. J'espère toujours autant pouvoir entrainer ma répartie et mon caractère sur ce ver de terre.
Bien sûr, je ne peux pas nier l'avoir largement apprécié. Je ne peux pas non plus oublier plus d'un trismestre collée à ses cotés, du matin au soir et du soir au matin.
Mais j'ai longtemps entrainé cette faculté de relativiser, quoi qu'il arrive. Et là vraiment c'est pas facile, j'ai eu beaucoup de mal il y a très peu de temps. Mais je m'accroche, et tout petit à petit, j'escalade ce mur qui me semblait imprattiquable et sans prises il y a peu.
Je bourre mes textes de sous-entendus, je sais très bien que tu ne tomberas pas dessus. Et si tel était le cas, tu aurais toujours un doute.
Lundi 16 Mai 2011
"- Tes faims de moi sont difficiles.
--> émoi, émoi, émoi. -"
J'espère qu'un matin je pourrai me réveiller en me disant que ce rêve/ cauchemar dans lequel tu es apparu me fait ni chaud ni froid.
C'est pour l'instant pas gagné. Je reprends ma vieille habitude, comme je l'ai fait avec lui, de crever l'abcès par des mots.
Te faire mener par le bout du nez, c'est ce qui va t'arriver.
"C'est une blessure d'orgueil". C'est ça, elle me connait, elle a tapé juste. C'est effectivement une blessure d'orgueil. J'ai déjà pour habitude de jouer avec le sexe opposé comme avec des pantins.
T'aurais pas du me chercher.
"On dirait une vengeance, et c'est mal". C'est effectivement encore dans le mille. C'est une vengeance. Je n'ai jamais prétendu être quelqu'un de bien surtout quand on me frappe là où ça fait mal. T'as trouvé juste le bon endroit, accroche-toi.
J'ai su apprendre tes points faibles. Tu aimes la gente féminine, et je sais exactement comment tu l'aimes. J'en sais beaucoup trop pour me laisser rabaisser.
Je ne fais vraiment preuve d'aucune maturité. Je crois que je me mets à ton niveau.
Je vais trouver exactement les mots, les réactions et actions qui te feront crever de regrets. C'est prétentieux mais j'ai toujours eu de l'ambition à revendre.
Feindre l'indifférence : l'art que je maitrise le mieux, avec l'indécence de la manipulation.
Tu aurais largement dû t'abstenir de me faire du mal. C'est quelque chose que je ne digère jamais très bien. Blessure d'orgueil.
" Pas de doute ainsi c'est sans doute une fuite, mais te décharger/ te détacher de tout c'est illicite,
Quand tu n'as plus ta tête c'est toi qui précipite. "
http://youtu.be/2VDEl9O-AXo
Lundi 09 Mai 2011
Tout n'est qu'une vaine mise en scène
--> Je suis stoïque...
Y'a des moments comme là où je suis to-ta-le-ment à la rue.
Je ne sais absolument ce que je pense, ce que je veux, encore moins ce que je ressens.
Tout ce que je sais c'est que ce pincement aigu au coeur qu'un autre que toi m'a causé s'estompe petit à petit, mais tout petit à petit hin.
Là, toi tu reviens. Mais je sais pas. Est ce que c'est le début de nous ? Ou plutôt un "nous" trop redondant qui va s'achever ?
C'est vraiment pas claire toi et moi, ça ne l'a jamais été mais là...
Je te l'ai dit, pour moi on est "potes". Bah quand je vois tes réactions.... j'suis pas certaine que tu m'aies entendue.
Les sous-entendus, j'en ai marre. Que tu me considères comme un plan cul potentiel, j'en ai marre. Que t'aies pas encore capté que ça pouvait être dingue, ça me lasse.
Après 3 ans de relation entre gros n'imp et gros espoirs, je ne sais plus trop quoi faire.
Là, j'ai hâte de rentrer, encore une fois pour te voir toi. OK faut que je me méfie. OK je vais encore être déçue. OK je vais être triste et m'en mordre les doigts. Mais... c'est toi quoi.
Et j'ai toujours cette même et récurrente impression depuis tout ce temps : soit nous ça n'a jamais vraiment commencé et quand ça commencera... ouha. Soit c'est un truc fini et révolu qui pourri un peu plus jour après jour.
Lundi 23 Août 2010
J'voudrais avoir l'esprit ailleurs
--> que collé à toi.
J'ai essayé, j'avais réussi, tu reviens, je retombe.
A quoi bon... Tout va changer et pendant tout ce temps tu as trouvé l'oubli de moi. Si tant est que j'ai un jour occupé tes pensées.
Bla bla bla. C'est nul.
A chaque minute, à chaque seconde, tout le temps, j'pense à ça... et à chaque fois ça m'fait mal. et à chaque fois j'me dis que je laisse tomber, et à chaque fois...
On fait comment pour oublier ?
J'voudrais pendre mes pensées, les tuer dans l'oeuf.
J'voudrais ne t'avoir jamais apprécié, j'voudrais même qu'il ne se soit jamais rien passé.
Que tu ne sois jamais revenu... jamais... jamais...
Ca devient gnan gnan...
" Bouge-toi ! "... ouais. Mais comment dire que ça me bloque, que ça me tétanise, que j'ai l'impression d'être à une partie de poker sans fin ou la main passe vite, très vite, et que si je bouge, je joue ma vie sur un tour où j'ai un mauvais jeu...
"c'est une histoire d'amour dont les épisodes ont été mélangés par un fou".
Mercredi 26 Mai 2010
Ca viendra plus tard,
--> Peut-être même dès demain.
Il est des heures où je m'éloigne de moi même et de ce que je ressens pour toi,
Il est des heures où j'y repense et suis l'esclave de mes souvenirs et désirs.
http://www.youtube.com/watch?v=V_hGHzijkrM
Il n'y a aucune unité dans mon ressenti et c'est ce qui m'empêche d'avancer et de voir autrement que par toi.
T'y es pour beaucoup. Tu ne sais pas ce que tu veux et je n'attendrai pas plus.
Samedi 24 Avril 2010
C'est quelque part entre ici et ailleurs...
--> ... c'est un endroit entre deux souvenirs.
Après avoir longuement hésité, j'ai suivi mes doigts. Et mes pensées... Ou plutôt le fil de mes pensées qui joue aux marionnettes avec mes doigts, ou c'est peut-être l'inverse.
Après avoir tout supprimer ce qui existait ici avant, juste pour tenter de mettre dans un coin des pensées qui ne me ressemblait plus ( mais malheureusement je m'en persuade plutôt qu'autre chose ), je laisse de nouveau mes mains galoper sur mon clavier. Plus que quelques mois et tout changera. Je serai à l'autre bout du pays, pour quelque chose qui me ressemble, enfin c'est ce que je pense. Je ne laisserai rien de bon derrière moi, tout sera logé au plus près de mon cœur. J'éliminerai uniquement ces choses qui me pèsent, et qui appartiennent trop à ma vie ici pour que je puisse les balancer maintenant.
Je me construirai un avenir, un présent toujours bleu, c'est obligatoire. Il s'agira d'être heureuse, à 100 à l'heure, sans jamais s'arrêter, jusqu'à n'en plus pouvoir.
Je ne regrette rien, je n'ai pas de remords. J'ai été vraie, même si parfois ma franchise est trop tranchante.
Et elles... je les emporte avec moi, au plus profond de mon être.
C'est aujourd'hui que je commence ma conversion au bonheur. C'est pour elles que je le fais. La procuration aura du bon, je saurai leur donner ce souffle d'air frais et pur qui nous manque à l'heure actuelle, à toutes les trois.
-" On est fait de ∾ ceux ∾ que l'on aime, rien d'autre ."-